by Carmen Lobo

  • Niemeyer
  • giacometti
  • loneliness
  • jazz
  • paris
  • air
  • unesco
  • Unesco
  • Pipi Piazzolla in Paris
  • paris
  • OLYMPUS DIGITAL CAMERA
  • OLYMPUS DIGITAL CAMERA
  • happyness
  • Paris93

Nouveau

Oscar Niemeyer : Souvenirs d’une France


 

J’étais toujours attiré dès ma jeunesse, par les sculptures grecques et égyptiennes, La Victoire de Samothrace; j’aime les œuvres de Henri Moore et Heepworth, la pureté de Brancusi, les belles femmes de Despiau et de Maillol, les illustrations dégingandées de Giacometti."
OSCAR NIEMEYER

"Souvenirs d’une France"

Downtown Gallery – Paris 

 




« Il n’est pas à la beauté d’autre origine que la blessure, singulière, différente pour chacun, cachée ou visible, que tout homme garde en soi, qu’il préserve et où il se retire quand il veut quitter le monde pour une solitude temporaire mais profonde. Il y a donc loin de cet art à ce qu’on nomme le misérabilisme. L’art de Giacometti me semble vouloir découvrir cette blessure secrète de tout être et même de toute chose, afin qu’elle les illumine. »

Jean Genet, L’atelier d’Alberto Giacometti

Photo: Walking Man I by Alberto Giacometti – UNESCO Paris

La surface




"Est-il possible qu’en dépit de toutes les inventions et de tous les progrès, qu’en dépit de la civilisation, de la religion, de la philosophie, on en soit resté à la surface de la vie ? Est-il possible qu’on ait encore recouvert cette superficie, qui était du moins quelque chose, d’une étoffe incroyablement ennuyeuse, qui la fait ressembler à des meubles de salon pendant les vacances d’été?

Oui, c’est possible."

Rainer Maria Rilke: "Les Carnets de Malte"
Laurids Brigge ( Paris, Gallimard, 1991)

Little Jazz Lover




La musique de jazz, c’est une insouciance accélérée.
Un certain sourire
Françoise Sagan

Photo: Saint Michel – "Little Jazz Lover"

La Tendenza




LA TENDENZA
ARCHITECTURES ITALIENNES 1965-1985
La Tendenza, mouvement international fondateur de l’architecture de l’après-guerre, venu d’Italie, et dont Aldo Rossi fut le chef de file.« Tendenza », le mot est équivoque. Il cherchait à définir un nouveau mouvement, un groupement d’architectes interpellant la mémoire et l’histoire de leur discipline conçue comme un domaine spécifique et autonome. « Tendenza » pour « tendance », une simple réorientation pour refuser la notion d’avant-garde et d’utopie, pour initier une architecture politique et critique en prise avec le réel. Ce retour sur un langage transhistorique propre à l’architecture, cette reconnaissance du « postmodernisme » érigé en un phénomène culturel mondial, s’affirme avec l’image du « Teatro del Mondo », ce pavillon de bois, théâtre flottant sur le Grand Canal, et à travers la fameuse exposition « la Strada Novissima » dans la corderie de l’Arsenal de Venise, lors de la Biennale d’architecture de 1980. Après la publication, en 1979, de La Condition postmoderne de Jean-François Lyotard, l’exposition semblait accompagner la crise du modernisme, l’épuisement des discours réductionnistes et puristes du rationalisme architectural hérité des avant-gardes, pour introduire un nouveau regard spéculatif sur l’histoire. Érigé en véritable style par le monde anglo-saxon, le postmodernisme, objet de tous les débats universitaires touchant aussi bien l’esthétique, le politique, que toutes les sociologies du monde contemporain, marque la scène artistique, brouillant les hiérarchies entre culture dominante et culture populaire, multipliant les références à l’histoire en une débauche de signes et de simulacres.

Centre George Pompidou Paris

Une sorte de poème d’amour



Qui te désire
quand je te désire

Qui te caresse
quand ma main te cherche ?

Est-ce moi
ou les vestiges de ma jeunesse ?

Est-ce moi
ou les prémices de ma vieillesse ?
Est-ce ma rage de vivre
ou ma peur de la mort ?
Et pourquoi mon désir
devrait-il avoir du sens pour toi ?
Et que t’apporte mon expérience
qui n’a fait que m’attrister ?
Et que t’apportent mes poèmes
où je ne fais que dire
combien c’est devenu difficile
de donner ou d’exister ?
Et pourtant dans le jardin au vent
le soleil brille avant la pluie
et l’air embaume l’herbe agonisante
et le troène
et je te regarde et
ma main part à ta recherche.

Erich Fried: "Es ist was es ist" – Berlin, Verlag Klaus Wagenbach, 1983
Photo © Carmen Lobo

Vivre à contretemps




Mon passe-temps favori, c’est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre mon temps, perdre mon temps, vivre à contretemps.
Réponses (1974) Françoise Sagan

Photo © Carmen Lobo

Et j’écoute…




L’ombre est douce et mon maître dort
Coiffé d’un bonnet conique de soie
Et son long nez jaune en sa barbe blanche.
Mais moi, je suis éveillée encor
Et j’écoute au dehors
Une chanson de flûte où s’épanche
Tour à tour la tristesse ou la joie.
Un air tour à tour langoureux ou frivole
Que mon amoureux chéri joue,
Et quand je m’approche de la croisée
Il me semble que chaque note s’envole
De la flûte vers ma joue
Comme un mystérieux baiser.
La flûte enchantée ( Shéhérazade – Maurice Ravel)
Orchestre Crea D’Amsterdam, Bas Pollard – Chef D’orchestre, Karin Strobos – Mezzo-soprano

Concert du 13 juillet 2012 – UNESCO

Papillons Volants




Le Professeur Jiang Heng, artiste chinois, a remis son oeuvre « Amour de l’Asie, Papillons Volants » à la Directrice générale, Irina Bokova, lors de la cérémonie qui a eu lieu le 10 Juillet 2012 au Siège de l’UNESCO.

Escalandrum en Paris



 "Escualo" : Piazzolla plays Piazzolla

Le répertoire de Piazzolla revisité, tout en conservant son esprit!  Seulement les grands musiciens pouvent faire ça!  Daniel Pipi Piazzolla l’a fait, les chanson du grand maestro sont devenues plus "jazzy"  avec une touche de saxo et batterie hallucinantes, le résultat? à tomber par terre!

( i’m an ASTORnaut ^-^)

Escalandrum concert
Piazzolla plays Piazzolla – Daniel Pipi Piazzolla

Paris, 8 juillet 2012

Piazzolla plays Piazzolla



A l’occasion du 20ème anniversaire de la mort d’Astor Piazzolla, les Scènes d’été du Parc de la Villette rendre hommage à celui qui fut, le précurseur du tango d’avant-garde.

Escalandrum concert
Piazzolla plays Piazzolla – Daniel Pipi Piazzolla

Paris, 8 juillet 2012
Photo © Carmen Lobo

L’éternité


“L’éternité, c’est long … surtout vers la fin.”
Franz Kafka

Histoire secrète du costume mongol – UNESCO Paris




Les costumes mongols et l’art traditionnel de leur confection sont répertoriés depuis 2010 sur la Liste nationale représentative du patrimoine culturel immatériel de la Mongolie. Et ce patrimoine caractéristique de l’identité mongole, mêlant histoire, tradition et créativité, continue d’inspirer ce peuple nomade.
Les modes de vie du « pays du ciel bleu » seront incarnés lors de ce défilé spectacle où seront présentés plus de 150 costumes ainsi que les codes vestimentaires rattachés. Pluralité des modèles, des tissus, des cuirs et fourrures, des couleurs et des ornements symboliques, adaptés selon les situations de la vie nomade, les saisons, les célébrations, l’âge, l’état civil, le groupe ethnique ou l’éloge de certaines valeurs.
Aussi, le Biyelgee mongol (danse populaire), la musique traditionnelle du Morin Khuur (violon à deux cordes) et les danses rituelles et chamaniques du Tsam accompagneront ce voyage au cœur de la culture mongole et de son patrimoine immatériel.

Le Voyage




« Dites, qu’avez-vous vu ? »

Johannes Maria Staud, jeune compositeur décisif de l’Autriche d’aujourd’hui, met le cap sur la « Terra Nova » de l’électronique en s’emparant de l’interrogation fondatrice de Baudelaire qu’il met en musique. Mêlé aux voix des Cris de Paris et au lyrisme des solistes de l’Ensemble intercontemporain, l’acteur Marcel Bozonnet conduit ce monologue intérieur jusqu’à l’ultime étape, « Au fond de l’Inconnu, pour trouver du nouveau».

IRCAM* / Centre Pompidou
Images © Carmen Lobo

*IRCAM: Musical research Institut of France, is a European institute for science about music and sound and avant garde electro-acoustical art music.

Monumenta 2012


Daniel Buren
Monumenta 2012 – Paris
Images © Carmen Lobo

On divague… à l’ombre des mots avec Peter Seelig




Il me racontait sur les différents personnages croisés à Paris
Sartre, Beauvoir.. le Paris d’avant, le Paris nocturne, le temps
ou le gens se parlaient dans la rue…
Lorsqu’il a commencé à parler de son travail, sa passion, j’ai commencé à filmer.
Je ne lui ai rien dit, je ne voulais pas qu’il s’arrête et lui? il
avait tout compris dès la première seconde…

On divague… à l’ombre des mots avec www.peterseelig.com

Merci pour ta bonne humeur
Images © Carmen Lobo

Orphée chante !




Or, un arbre monta, pur élan, de lui-même.
Orphée chante ! Quel arbre dans l’oreille !
Et tout se tut. Mais ce silence était
lui-même un renouveau : signes, métamorphose…

Sonnets à Orphée (1922) Rainer Maria Rilke
Photo: Paris 7eme- Les Invalides © Carmen Lobo

Nous côtoyons la fleur…



Nous côtoyons la fleur, le fruit, la vigne,
et la saison n’est pas leur seul langage.
De l’ombre monte une évidence coloriée
qui a l’éclat, peut-être, de la jalousie

des morts dont se nourrit la terre.
Mais savons-nous quel est leur rôle en tout cela ?
Depuis longtemps c’est leur manière
de traverser le sol de cette libre moelle.

Sonnets à Orphée (1922) Rainer Maria Rilke
Photo My orchidée © Carmen Lobo

Un monde meilleur…




Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde.

Jean Lefèvre
Photo: Paris – La Concorde

Perdue




Il y a que je suis au bord du gouffre.
Au bord de tomber dans le cratère amoureux.
Il y a que demain, au plus tard après demain, je serai fou de lui.
Et perdu.

Gilles Leroy: Dormir avec ceux qu’on aime
Photo Paris – Canal de l’Ourcq -

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.