by Carmen Lobo

Feu la cendre


« -Je comprends que la cendre n’est rien qui soit au monde, rien qui reste comme un étant. Elle est l’être, plutôt, qu’il y a -c’est un nom de l’être qu’il y a là mais qui, se donnant (es gibt ashes), n’est rien, reste au-delà de tout ce qui est (konis epekeina tes ousias), reste imprononçable pour rendre possible le dire alors qu’il n’est rien. »

Jacques Derrida: « Feu la cendre »

Photo: © Carmen Lobo – Gare de Lyon – Paris

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