by Carmen Lobo

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Rendez-vous




« Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous »

Paul Eluard

© Carmen Lobo

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« Horizontal » Calder


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« Horizontal » : Un mobile géant de Calder sur le parvis du Centre Pompidou

Entrée dans les collections nationales en dation en 1983, cette scultpture monumentale de six tonnes baptisée « Horizontal » est l’un des derniers grands « stabiles-mobiles » réalisé en France par l’artiste, a précisé le musée dans un communiqué.

Elle était restée dans l’atelier de l’artiste américain en Touraine jusqu’à sa mort en novembre 1976 et avait été présentée pour la première fois en 1983 au Centre Georges Pompidou dans le cadre de l’exposition « oeuvres monumentales de la collection du Musée national d’art moderne ». Elle avait ensuite été installée sur le parvis de la Défense à Paris en 1992 dans le cadre de l’exposition « Les monuments de Calder ».


Le plaisir du texte


« Écrire dans le plaisir m’assure-t-i – moi, écrivain – du plaisir de mon lecteur? Nullement. Ce lecteur, il faut que je le cherche (que je le « drague »), sans savoir où il est. Un espace de la jouissance est alors créé.  Ce n’est pas la « personne » de l’autre qui m’est nécessaire, c’est l’espace: la possibilité d’une dialectique du désir, d’une imprévision de la jouissance: que les jeux ne soient pas faits, qu’il y ait un jeu. »

Roland Barthes :  » Le plaisir du texte »

Photo: Centre Pompidou (exposition permanente) Henri Matisse
© Carmen Lobo – All right reserved

Le plus loin n’existe pas


« Par instants, Erdosain envisage la fuite. Partir. Mais, à mesure que les heures passent, comme un feu follet à la surface des marais, la souffrance d’Erdosain fait surgir une question :– Partir. Mais pour aller où ?– Plus loin encore.

Une immense pitié s’empare de sa chair. S’il pouvait convaincre son corps, sa forme physique, qu’il y a nul « plus loin » sur terre ni au ciel… mais c’est inutile.

C’est sa chair qui crie lentement : « Plus loin encore. » Où ? Il ferme les yeux et répète : « Où pourrais-je t’emporter ? Où que tu ailles, le désespoir t’accompagnera. Tu souffriras et diras comme maintenant : plus loin encore ; et il n’y a pas de plus loin sur la terre. Le plus loin n’existe pas. N’a jamais existé.

Où que tu ailles, tu verras la tristesse. »

Les Lance-Flammes (1931) – Roberto Arlt

Photo: Terrasse du Centre Pompidou- mai 2010
© Carmen Lobo- All right reserved